24/09/2008
23/09/2008
LA ROUTE DU POISSON
7 heures du mat, départ pour Maysel pour assister au relais de la route du poisson . Il caille (j'ai oublié mes gants et mes chaussettes) La vitesse d'exécution du changement d'attelage est impressionnante. Il y avait pas mal de monde et les chevaux avaient la croupe fumante à l'arrivée. Eux c'est sûr, ils n'avaient pas froid. Les attelages faisaient 15 kms pour le relais .
Momo nous a raconté une petite tranche de l'histoire de France concernant Vatel qui était le "contrôleur général de la bouche" sous Louis XIV.
la commande de poisson et de coquillages de Boulogne-sur-Mer à 200 km de là n'arrive pas. C'est pour lui le comble du déshonneur. Il déclare à Gouville : " Monsieur, je ne survivrai pas à cet affront-ci, j'ai de l'honneur et de la réputation à perdre. " et monte dans sa chambre ou il se transperce à trois reprises avec son épée pour réparer son honneur et sa culpabilité au moment même où son importante commande de poisson arrive suffisamment tôt pour que la fête soit un grand succès, mais trop tard pour le sauver (il a alors 40 ans). Il est enterré discrètement pour ne pas gêner la fin des festivités. (extrait du site Wikipedia)
La neuvième édition de la Route du poisson, qui retrace tous les deux ou trois ans l’épopée des « chasse-marée », ces attelages qui transportaient dès le XIII e siècle le poisson frais de Boulogne-sur-Mer à Paris en moins de vingt-quatre heures, s’offre un parcours totalement inédit de Boulogne-sur-Mer à Chantilly.
15 attelages participaient à l'épreuve cette année et venaient des régions françaises, d'Italie, d'Allemagne, et de Grande Bretagne.
21/09/2008
15/09/2008
L'AUTOMNE ARRIVE A GRANDS PAS
L'été se meurt au creux du ciel d'un automne naissant.
Il laisse derrière lui goût de miel et souvenirs apaisants.
Le soleil plus avare de rayons denses,
cabotine avec les nuages,tandis qu'au jardin s'épuise la fleur sauvage
qui tente une dernière performance avant de tirer sa révérence.
Les couleurs de l'arc en ciel s'effacent discrètement
devant le spectacle flamboyant et irréel
d'un automne trop souvent larmoyant.
L'oiseau indolent et rebelle continue à piailler inlassablement,
mais chacun de ses battements d'ailes rappelle que ce n'est plus le printemps.
L'arbre dans toute sa véhémence se cabre à l'idée
de céder au vent déluré et déterminé à le dénuder avec impudence.
Le jardin, jadis aux allures magiques, se referme avec regrets nostalgiques
sur un automne pomme-cannelle, anticipant le retour des hirondelles.
Cécile Blondeau
14/09/2008
13/09/2008
Le nouvel appart de Sylvain
Voilà Sylvain dans ses nouveaux murs. Le week end prochain départ pour Amiens afin de mettre les rideaux et pour l'aider à mettre un peu d'ordre dans ce petit capharnaüm

Alors le lit devant la cuisine ca va pas le faire !!!!!

07/09/2008
Juliette et les magnets
06/09/2008
05/09/2008
02/09/2008
2 SEPTEMBRE 2008 RENTREE DES CLASSES
Mon cartable a mille odeurs,
mon cartable sent la pomme,
le livre, l'encre, la gomme
et les crayons de couleurs.
Mon cartable sent l'orange,
le bison et le nougat,
il sent tout ce que l'on mange
Et ce qu'on ne mange pas.
La figue et la mandarine,
le papier d'argent ou d'or,
et la coquille marine,
les bateaux sortant du port.
Les cow-boys et les noisettes,
La craie et le caramel,
les confettis de la fête,
les billes remplies de ciel.
Les longs cheveux de ma mère
les joues de mon papa,
les matins dans la lumière,
la rose et le chocolat.
Auteur Pierre Gamarra
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